Le déprimage

En ce moment, c’est la déprime.

En effet, nous travaillons à déprimé du blé et de seigle pour le paysan boulanger bio de Saint Mathieu (Les Jardins de Matulia).

Cette ancienne pratique, faire pâturé des céréales, permet de stimuler la tige de céréale (tant dans la productivité que pour la résistance immunitaire), réduit l’usage de fertilisant et limite l’érosion des sols.

Parcelle avant le pâturage.
Parcelle après pâturage.

Dans la pratique, il s’agit de mettre un nombre « important » d’animaux (Ovins, Caprins ou bovins) sur une zone donnée, pour une durée d’une journée et de réitérer l’opération aussi longtemps que nécessaire.

Une fois que les plantules ont passées le stade trois feuilles, Les animaux entre dans la parcelle. Alors ils tassent la terre en piétinant, ce qui réduit l’érosion suite au travail du sol pour implanter la culture. Ils pâturent les trois feuilles (en faisant attention de ne pas touché la gaine – réserve d’énergie et futurs graines) ce qui stress le brin, provoquant le tallage (division du brin en de multiple brin – augmentation de productivité – normalement cette action est réaliser par un premier apport d’engrain) et stimule une défense immunitaire préventive pour les futures attaques de pathogène (fongiques ou bactériennes).

Seul les feuilles des plantules ont été pâturées, les grains sont indemnes.


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *